Les “no-shows” : quand les absents font du tort aux restaurants.

Véritable fléau pour des milliers d’entreprises de service, les “no-shows” affectent depuis quelques années de nombreux établissements de restauration. No-show vous dites ? Oui, le fait de ne pas honorer sa réservation, sans décommander. Un phénomène grandissant, particulièrement dans le milieu gastronomique où réserver est devenu nécessaire à la bonne organisation des restaurateurs.
Oubli, perte d’engagement due à la déshumanisation des services en ligne, les causes de ces désistements sont multiples, et les conséquences alarmantes. Alors, les gérants, désireux de limiter ces maux du numérique, se défendent et mettent en place différents outils.

Comment réduire l’impact des no-shows ?

Dans une journée où les minutes sont comptées, les produits frais préparés et le personnel mobilisé, la place laissée au doute se doit d’être minime. Si ce n’est inexistante. Côté cuisine, il s’agît de gérer les stocks, estimer les besoins du jour. Mais comment le faire correctement lorsque la clientèle menace de ne pas investir les chaises que l’on lui réserve ?
Afin d’encourager les clients à honorer leur engagement, et de limiter les dégâts en cas d’absence sans préavis, des solutions se présentent.

L’empreinte bancaire, une sécurité fiable et modulable

Certains établissements ont notamment fait le choix de l’empreinte bancaire. Dès la réservation en ligne, après avoir sélectionné le service souhaité, les utilisateurs sont invités à entrer leurs contacts et données bancaires afin de confirmer leur requête. Le montant du prélèvement est annoncé, pas de mauvaise surprise ici. Ainsi, en cas de désistement tardif ou d’absence injustifiée, les administrateurs auront la possibilité de débiter les clients manquants. Rien d’automatique, nous ne sommes pas contre une bonne justification, mais la réservation se doit d’être sécurisée.
En cause, la définition de ce montant peut dépendre des besoins sollicités pour le bon déroulement du service ou encore des potentielles pertes liées à une table laissée vide. Alors que des établissements bénéficient d’une affluence constante qui leur permet de combler le manque créé, certains sont incapables de redresser leurs tables, subissant de plein fouet le « syndrome des chaises vides ».

L’engagement par le prépaiement

Autre possibilité : la mise en place du prépaiement. Au moment de la réservation, le client choisit la formule ou le menu qu’il souhaite et règle directement son addition. S’il ne se présente pas le jour venu, le paiement préalable réduira nettement l’impact de son annulation imprévue, bien que l’objectif premier soit de l’encourager à honorer sa venue. Cette solution pourrait même signer la disparition de l’éternelle question du « qui règle l’addition ? », régulièrement apportée avec le café.
Une fois de plus, l’étape de prépaiement ne séduit pas tout le monde, ce pourquoi elle est modulable. C’est là tout l’avantage du numérique : les gérants ont la possibilité de mettre en place les outils dont ils ont besoin, lorsqu’ils en ont besoin, et ce en quelques clics. Paramétrer le prépaiement pour les réservations de groupes, les soirées à menu unique, rien de plus simple lorsque notre module nous le permet.

Pour que NoShow corresponde aux attentes de chacun, d’autres options ont été développées, telles que la demande de confirmation de réservation, la gestion manuelle des réservations de clients sensibles, ayant au moins un no-show à leur actif, ou encore l’accès à un historique complet et exploitable, pour une relation client optimisée. Flexibilité, maniabilité et personnalisation, voilà notre engagement auprès des restaurateurs 2.0 à la recherche d’un partenaire du quotidien intuitif et connecté.